Spécialiste logiciels gestion Sage et solutions de gestion CRM ERP : Cargo SA Paris

Spécialiste Logiciels gestion SAGE - CARGO : Demande de rappel

Logiciels Sage Saint-Ouen : Installation logiciel Sage à Saint-Ouen (93)

Spécialiste logiciels SAGE Saint-Ouen

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Intégration logiciel gestion SAGE Saint-Ouen

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Installation logiciel Sage Saint-Ouen et région Parisienne

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Saint-Ouen, localisation.

Saint-Ouen est une commune limitrophe de Paris accessible par la porte de Saint-Ouen et située au nord de la capitale, constituée par la partie sud du Pays de France, limitée par la première boucle de la Seine, la ville de Clichy et la ville de Saint-Denis. Elle est constituée par une large part de la Plaine Saint-Denis et fait partie de la Plaine de France.
En 1860, la ville de Paris a absorbé le territoire des anciennes communes qui se trouvaient à l'intérieur des fortifications de Thiers. La partie de l'ancienne commune de Montmartre et une partie de celle de La Chapelle situées à l'extérieur de la ligne de défense fut alors attribuée à Saint-Ouen.
Jusqu'à la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le 1er janvier 1968.
Saint-Ouen est une commune de la première couronne parisienne. Conséquence directe de cette localisation, Saint-Ouen se trouve sur l'un des axes obligés du trafic routier de la capitale et subit d'importantes coupures liées à la présence de nombreuses infrastructures de transport : routes, chemins de fer, etc.

Les habitants de Saint-Ouen sont les Audoniens.

Saint-Ouen, Economie

Le développement économique de la commune débute en 1830, avec l'inauguration de la « gare d'eau » et des docks. Les décennies suivantes voient apparaître de puissantes industries métallurgiques et chimiques. Le raccordement des docks au chemin de fer de la ligne de Petite Ceinture transforme rapidement l'activité de stockage en activité de production. Cet essor économique considérable va s'accentuer jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, toujours fondé sur les trois branches d'activités principales : la chimie et la parachimie, la métallurgie et le secteur énergétique. Les besoins vont être à la base d'une nouvelle vague d'industrialisation et durant l'entre-deux-guerres apparaissent de nombreuses industries.
Saint-Ouen est frappé par la désindustrialisation de la Plaine Saint-Denis, dans les années 1960-1980, mais a su profondément renouveler son tissu économique. La commune accueille désormais 3 300 établissements, qui emploient 32 000 salariés[3], dans un immobilier d'entreprise diversifié de 465 000 m² de locaux professionnels.
Elle comprend notamment :

  • Un pôle tertiaire à l'ouest de la ville de 180 000 m² de bureaux
  • 5 principaux parcs d'activités : parc Albert-Dhalenne, parc des Docks, parc Quai de Seine, parc Victor-Hugo, Cap Saint-Ouen
  • Des immeubles de bureaux : Axe Nord, le Baldi, Energy Park, le Landy Pleyel, le Garibaldi, le Bauer, etc.

Les grands projets urbains

Le principal projet d'aménagement de la ville concerne la transformation de l'ancienne zone d'activité des Docks de Saint-Ouen en quartier diversifié, structuré autour d'un parc paysagé de 15 hectares et du réaménagement des berges de Seine.
Le nouveau quartier des Docks, conçu par l'Agence Rafatdjou, architecte-urbaniste, s'étendra sur 100 hectares (le quart de la ville) et comprendra de nouveaux équipements publics (dont le groupe scolaire rue des Docks, en cours de construction), 3 500 à 4 000 logements diversifiés, de nouvelles zones d'activités dans le cadre d'une démarche de haute qualité environnementale (HQE), d'une recherche de mixité des fonctions et de mixité sociale et du développement de la desserte de transports en commun. Ce projet est très contesté par les Audoniens, malgré de gros efforts de la ville pour mimer une concertation.
Une médiathèque de 4 000 m² a remplacé l'ancienne bibliothèque, de 700 m², fin 2008. Elle est située sur la place centrale où se trouve l'hôtel de ville. Il s'agit d'un grand bâtiment blanc en forme de bateau. Cette médiathèque a été baptisée Persépolis.

L'histoire de Saint-Ouen

Le nom de la commune provient de saint Ouen, évêque de Rouen mort dans la Villa Clippiacum, c'est-à-dire le palais du roi Dagobert situé dans le "Vieux Saint-Ouen" qui faisait partie de l'ancien territoire de Clichy.
Il est connu en Angleterre sous le nom de saint Owen ou Ewen et ses reliques furent transportées à Cantorbéry.
Le nom latin de l'évêque Ouen était Audœnus Dado ; il a donné le nom d'Audoniens aux habitants de la ville.
La présence humaine sur le site dès la préhistoire est attestée par la découverte d'outils datés du paléolithique moyen. L'histoire du village proprement dit débute à l'époque mérovingienne, époque à laquelle est édifiée une villa royale, Clippiacum, où demeura le roi Dagobert.
L'évêque saint Ouen y décède le 24 août 686. La villa devient alors un important lieu de pèlerinage et un village s'établit rapidement autour du lieu de culte.
Durant la Révolution, la commune fut rebaptisée en 1793 Bains-sur-Seine, appellation qui fut abandonnée en 1799.
En 1285, Guillaume Crespy y acheta le canton de Mauvoy, où il fit bâtir un manoir qu'en 1299 Agnès de Crespy donna à Charles de Valois, qui l'embellit.
En 1311, Philippe le Bel, étant à St Ouen, donna l'ordre de chasser les juifs du royaume.
En 1351, Le roi Jean fonda l'ordre militaire des chevaliers de l'Étoile, et leur assigna, à St Ouen la Noble Maison pour tenir leurs assemblées. Jean, ayant fui de Paris, les factieux donnèrent la Noble Maison à Charles le Mauvais, roi de Navarre. De retour de captivité, en 1361, Jean y vint encore.
En 1374 Charles V donna la maison au dauphin.
Louis XI, en 1412, en fit don à l'abbaye de Saint Denis.
Le château seigneurial, bâti en 1660 fut vendu, en 1745 à madame de Pompadour.
En 1814, Louis XVIII venant d'Angleterre, descendit au château de St Ouen.
En 1815, les troupes française et anglo prussiennes s'y battirent. La convention militaire livra le village aux alliés, qui le dévastèrent.
Saint Ouen possédait une glacière qui contribuait à la consommation parisienne. Saint-Ouen ne reste, toutefois, qu'un village jusqu'au XIXe siècle, période durant laquelle débute l'industrialisation de la commune.
En 1830 le port est inauguré et les docks ouverts jusqu'à l'avenue Victor-Hugo. Ils sont reliés en 1862 au chemin de fer de Ceinture de Paris, puis à la gare du Nord et à la gare de Paris-Est.
Saint-Ouen passe de 3 300 habitants en 1861 à 30 700 en 1896 grâce à l'industrialisation de la ville qui devient un faubourg industriel et populeux grâce à l'influence de Paris, même si les cultures représentent encore 50 % de la surface de la ville à cette époque. Plusieurs lignes de tramway électriques, tels l'Enghien - Trinité sont en circulation à cette époque et relient la ville à ses voisines.
En 1923, la ville se dote d'un office municipal d'Habitation à bon marché (HBM), afin de contribuer à résoudre les problèmes de logement de cette ville en plein développement économique.
La ville est durement frappée durant la Première Guerre mondiale, avec 2238 morts. Saint-Ouen est bombardée plusieurs fois durant la Seconde Guerre mondiale.

Source : Wikipédia

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