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Logiciels Sage Montrouge : Installation logiciel Sage à Montrouge

Spécialiste logiciels SAGE Montrouge

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Montrouge, localisation

Montrouge est une commune française qui se situe dans le département des Hauts-de-Seine (92) et la région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris, et fait partie de la Communauté de Communes de Châtillon-Montrouge créée en 2004. Concernée par le périmètre d'une installation nucléaire, la ville est membre de la Commission locale d'information auprès CEA fontenay-aux roses. Dans le passé, Montrouge s'étendait au nord jusqu'à Montparnasse. Plusieurs événements ont ponctué l'évolution de la commune au XIXe siècle :

  • La construction d'un mur d'octroi en 1863
  • La création de fortifications sous Louis-Philippe Ier (au niveau du périphérique actuel) qui scinde la commune en deux : le Petit Montrouge au nord (sur une partie du Paris actuel du 14e arrondissement), le Grand Montrouge au sud
  • Les annexions successives de Paris
  • Les reprises de territoires sur Vanves, Arcueil, Bagneux
  • Le démantèlement du parc du château de la Vallière

Montrouge a perdu au cours de son histoire les 2/3 de sa superficie. Aujourd'hui, Montrouge possède un territoire compact (207 ha).

Histoire de Montrouge

Montrouge s'appelait en latin Monsrubens, et sur le rôle des feudataires de Philippe Auguste est inscrit un certain Robert de Rubeo Monte. Montrouge fut longtemps peu habité; puis au XIIe siècle certains ermites de Saint Guillaume, des moines guillemites s'y établirent sur ce territoire et y restèrent jusqu'en 1674. Ils sont les seconds de cet ordre à s'installer en France, quelques années après la fondation du prieuré de Louvergny en 1249.
En 1553 Genevieve Huré veuve de Nicolas Vandier, vivant asseyeur de la monnoye de Paris fait donation à son fiancé Guillaume Robineau (Robyneau), docteur régent de la faculté de médecine de Paris, d'une maison sise dans la grande rue, ainsi que d'une pièce de terre à Gentilly.
Celui qui mit Montrouge le plus à la mode fut Charles de l'Aubespine marquis de Chàteauneuf, courtisan de Louis XIII.
Vers 1640 la plaine de Montrouge devient une réserve à gibier aménagée pour les chasses royales. Montrouge attire les notables à la recherche d'une retraite discrète.
Un château fut construit pour un membre de la famille des marquis de Châteauneuf qui acquiert vers 1600 la seigneurie de Montrouge. Il est probable que le bâtisseur du château soit Charles de l'Aubépine, marquis de Châteauneuf, garde des sceaux sous le cardinal de Richelieu, qui habite le château en 1650 et meurt en 1663. Le château est acquis en 1691 par M. de Morstein. Il est démoli vers 1815.
Les jésuites logèrent à Montrouge en 1668 et en sortirent en 1762.
Durant la révolution, on prête aux carrières de Montrouge d'avoir servi de cachette pour Condorcet, qui y aurait passé sa dernière nuit de liberté.
Le premier maire de Montrouge fut François Ory (1790) qui était maître carrier de profession.
En 1814, les jésuites revinrent à Montrouge. C'est dans la plaine qui forme le territoire de cette commune que les troupes françaises, échappées au désastre du Mont Saint Jean, étaient, en 1815 rangées en bataille. Les élèves de l'Ecole polytechnique, persuadés qu'on allait livrer bataille sous les murs de Paris, avaient abandonné leur position sur la butte de Saint Chaumont pour se réunir avec leurs canons. Cette armée, cette troupes brûlaient d'en venir aux mains, mais elles apprirent la convention de Saint Cloud et elles quittèrent Montrouge, le lendemain, pour aller au delà de la Loire.
En 1843, un géographe M. Sanis, créée près de la mairie de Montrouge une attraction éducative figurant la France en miniature : le Géorama.
Sous le Second Empire, les « ateliers catholiques » de Montrouge, dirigés par l'abbé Migne et employant de nombreux jeunes artistes, fournissent les églises de France en matériels de décoration, notamment en peintures à l'huile sur toile. Trois des plus intéressants spécimens de cette production, dans le style de Delacroix, se trouvent encore dans le chœur de l'église Saint Jean Baptiste d'Audresselles (Pas-de-Calais).
En 1860 la création du « grand » Paris ampute Montrouge du « Petit Montrouge » qui forme une partie (l'ossature) du 14e arrondissement de Paris. Seul le « Grand Montrouge » reste. La commune passe de 350 ha à 105 ha et perd sa mairie, devenue la mairie du 14e arrondissement de Paris.
En 1875 la commune reprend quelques hectares aux communes voisines (Châtillon, Bagneux : quartier du Haut Mesnil notamment).
À partir de 1925 la ville connaît un essor industriel important (nombreuses imprimeries, pour la plupart aujourd'hui disparues, moteurs Messier, également disparu, Schlumberger...).
Le 14 juillet 1935, Victor Basch (président de la Ligue des droits de l'homme) préside l'événement fondateur du Front populaire au vélodrome de Buffalo à Montrouge, réunissant toutes les organisations de gauche. Après ce meeting à Montrouge, la foule se rend en manifestation à la Bastille, faisant le serment solennel de "rester unis pour désarmer et dissoudre les ligues factieuses, pour défendre et développer les libertés démocratiques et pour assurer la paix humaine".
Durant la seconde guerre mondiale, Montrouge est un lieu de résistance héroïque contre l'occupant. La société des Compteurs et le dépôt de la SNCF sont les principaux établissements où se retrouvent de nombreux résistants. Parmi eux :

  • Henri Rol-Tanguy qui donna l'ordre d'insurrection parisienne le 19 août 1944. Un petit square de la ville lui rend hommage.
  • Bernard Blandin (Compteurs) qui s'engagea dans les FFI
  • l'agent de liaison Joséphine libéré de Ravensbruck le 31 mai 1945
  • Marcel Pinard, trésorier CGT de Montrouge, interné au camp de Pithiviers
  • Auguste Monjauvis (Compteurs), déporté en Allemagne, frère de Lucien qui fut parmi les deux préfets communiste de la Libération
  • Jean Monneron (Compteurs) fusillé par une patrouille allemande devant le 110 avenue Verdier
  • Eugène Vaugeois également fusillé par cette même patrouille allemande devant le 110 avenue Verdier
  • Jean Dupasquier (compteurs) qui perdit une jambe au cours des combats de la libération de Paris
  • Georges Bouzerait, fusillé le 11 août 1942 avec 87 autres otages au mont Valérien. Le nom d'une rue lui fut donné en hommage.
  • Jean-Baptiste Douvrin, fusillé le 11 août 1942 avec 87 autres otages au mont Valérien.
  • René Renard (Compteurs de Montrouge) FTP déporté et mort pour la France, au camp de concentration du Struthof (Situé à Natzwiller en Alsace)

Montrouge a été la première ville de la région parisienne à être dotée d'un central téléphonique automatique (central Alésia bien connu des surfeurs ADSL de la commune).

Mairie de Montrouge : 43, avenue de la République 92121 Montrouge Cedex

Source : Wikipédia

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